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Histoire
Après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, il y eu un développement systématique du ski pour personnes avec un handicap quand les ex-soldats blessés sont retournés au sport qu’ils aimaient. En 1948, les premiers cours pour les skieurs avec une déficience physique ont vu le jour. Désormais, le développement du ski a croît rapidement. Jusqu’aux années 70, les amputés et les athlètes malvoyants étaient les seuls athlètes pratiquant le ski. Avec l’introduction du mono-ski, les personnes en fauteuils roulants (des paraplégiques et de amputés doublement sous le genou) ont également commencé à skier et prendre part à des compétitions. En 1910, la Commission internationale de ski a été fondée. Quelques années plus tard, la Fédération Internationale de Ski (FIS) à vu le jour en tant que la structure de gestion principale du sport. Elle a été fondée pendant les Jeux olympiques d’hiver de 1924 à Chamonix, France. Les premiers championnats du monde documentés pour les skieurs avec une incapacité ont eu lieu à Badgastein, Autriche en 1948, avec la participation de dix-sept athlètes. Depuis 1950, les courses de ski pour les athlètes avec une incapacité prennent place régulièrement autour du monde. |




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Au Sujet du Sport
Les premiers Jeux paralympiques d'hiver ont eu lieu dans Örnsköldsvik, Suède en 1976, avec les disciplines officielles du slalom et du slalom géant, ainsi que trois distances en ski nordique. De plus, il y a eu une course de relais entre les athlètes non-voyants et athlètes avec une incapacité sévère.
Les épreuves de descente ont été ajoutées au programme paralympique en 1984 à Innsbruck, Autriche. Le Super G a quant à lui été ajouté en 1994 à Lillehammer, Norvège. Le «sit-ski» (dans un siège) – ou le mono-ski – a été présenté comme un sport de démonstration aux Jeux paralympiques de Innsbruck en 1984 et est devenu une discipline officielle aux Jeux paralympiques de Nagano en 1998.
Aux Jeux
Les athlètes dans les disciplines du ski alpin doivent combiner vitesse et agilité, ravissant les pentes à des vitesses atteignant 100km/h. Il y a quatre compétitions sur le programme paralympique également comme les compétitions olympiques : Descente, Slalom Super G et Slalom Géant et Slalom. La compétition paralympique accueille les athlètes masculins et féminins avec une incapacité physique comme les lésions de la moelle épinière, la paralysie cérébrale, l’amputation, les Autres et les non-voyants. Les athlètes s’affrontent les uns contre les autres en fonction de leurs capacités, permettant aux différents types d’athlètes d’être sur un pied d’égalité. Le ski alpin est régi par le CIP à travers du Comité international paralympique du ski alpin (IPASC) et les règles de la Fédération international de ski (FIS) sont employées pour les Jeux paralympiques d’hiver, avec seulement des quelques exceptions. Les skieurs aveugles sont guidés à travers de la route par des guides qui utilisent des signaux de voix pour indiquer la route à suivre. Les athlètes avec des incapacités physiques utilisent des pièces d’équipement adaptés à leurs besoins comprenant le ski, le « sit-ski » ou les prothèses orthopédiques. Deux disciplines du ski alpin (Slalom et Slalom Géant) ont été présentées aux premiers Jeux paralympiques d’hiver à Örnsköldsvik. Aujourd’hui les athlètes avec une incapacité prennent part à chacune des quatre disciplines. Le ski alpin est actuellement pratiqué par des athlètes dans 35 pays et connaît une croissance stable.